Dans « La Mésopotamie. Essai d’histoire politique, économique et culturelle », Georges Roux explique que la ville d’Uruk est née de la fusion de deux bourgades : Kullaba à l’Ouest et Eanna à l’Est. Chacun des bourgs possédait son propre sanctuaire : Kullaba vénérait Anu, dieu suprême des Sumériens, et Eanna avait un temple de la déesse Inanna, l’Ishtar des Sémites.
Les fouilles ont montré que les plus anciens vestiges de Kullaba dataient des environs de 6000 avant notre ère.
Curieusement, dans les textes néo-assyriens, Sargon II et Sennacherib distinguent Uruk et Kullaba (orthographiée Kullab dans la plupart des traductions). Il en était de même au Dynastique Archaïque (2900-2750 avant notre ère), alors que la ville était à son apogée sur une surface de 400 hectares.
Il faut croire que selon les époques, Uruk désignait l’ensemble des deux agglomérations, ou seulement Eanna.
Mes notes de vraisemblance :
Kullaba était un quartier d’Uruk : 3/5

23 novembre 2021
Age du bronze, Age du fer, Babylonie, Bronze ancien, Empire Néo-Assyrien, Golfe Persique, Irak, Mésopotamie, Our III