Abila de la Décapode existait à l’âge du bronze

En Jordanie, à 13 km d’Irbid, Quwayliba, ou Qweilbeh, ou Harthâ est un site archéologique. Il est identifié depuis longtemps comme l’Abila ou Abida de la Décapole. Les vestiges s’étendent sur le tell Abil et le tell Abû al-Amad, bordés par la rivière Abila et la rivière Quwayliba, qui se jettent dans le Yarmouk plus au nord.
De 1982 à 2000, le Dr W. Harold Mare, professeur au « Covenant Theological Seminary » à St. Louis, Missouri, et directeur du projet archéologique d’Abila et ses équipes ont fouillé ces tells.
Le plus au sud, le Tell Abû al-Amad, correspond aux abondantes ruines de la fin de l’âge de fer et de l’époque byzantine : il y a des temples, des églises et des mosquées. Abila était une grande cité de l’antiquité.
Concernant le Tell Abila, au nord, les fouilles ont montré une occupation maximale continue de 4000 à 1500 avant notre ère, ainsi que d’autres ruines plus récentes. La crête sud de ce tell était ceinte d’une muraille qui, une fois fouillée, s’est avérée être le mur de l’acropole de la ville, construit à l’âge du fer, de 1200-586 av. J.-C.
https://bibleinterp.arizona.edu/excavations/Abila_of_the_Decapolis
Une inscription grecque sur une pierre trouvée sur place confirme la dénomination du lieu « Abila ».
Les listes de villes de pylônes de Karnak montrent plusieurs toponymes « Abila ». Dans ce blog, il est considéré qu’il s’agit du n°90, notamment au regard de la présence de « Atara », Edrei, en n°91.

Mes notes de vraisemblance :
Les tells Abû al-Amad et Abila recouvrent l’ancienne Abila de la Décapode : 5/5
Le tell Abila est une Abila de l’âge du bronze : 3,5/5

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